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Les Archives André Arru
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par SKS
Article mis en ligne le 25 août 2018
Rubrique : Archives - textes et citations sur André Arru

En 1941, je me trouvais au Château de la Reynarde, en instance de départ pour le Mexique. Il s’agissait d’un camp de regroupement placé sous la protection du Consulat du Mexique. Les sorties étaient possibles avec autorisation. Mais l’Allemagne ayant besoin de main-d’œuvre mit un veto à l’émigration. (...)

par SKS
Article mis en ligne le 25 août 2018
dernière modification le 6 mai 2018
Rubrique : Archives - textes et citations sur André Arru

Témoignage paru sur le numéro spécial « André Arru » de la revue trimestrielle La Libre Pensée Autonome des Bouches du Rhône d’avril 2003.

Gamin j’en ai entendu parler, mais sans trop de détails… parce qu’il y avait un « secret ». Après la fin de la guerre les langues se délièrent. René Saulière avait appartenu au groupe libertaire de Bordeaux et, au moment de la mobilisation de 1939, il avait rencontré un réformé, André Arru, qui accepta de (...)

par SKS
Article mis en ligne le 25 août 2018
dernière modification le 7 octobre 2018
Rubrique : Archives - textes et citations sur André Arru

AUTRES FAÇON ET FORME DE PENSE(R)E [2]

J’avais vingt-sept ans, je venais de découvrir le monde du militantisme et de rencontrer ma compagne Nicole qui trente-six ans après l’est toujours.

Le MCAA (Mouvement Contre l’Armement Atomique) de Marseille était constitué de personnes venant d’horizons très différents mais toutes opposées à la prolifération et à l’utilisation d’armes de plus en plus terrifiantes. Non-violents, chrétiens de gauche, pacifistes, libres-penseurs, j’en oublie peut-être animaient le groupe de Marseille.

Presque tout de suite, nous nous rapprochâmes des libres penseurs.

Avec Georges et Janine qui militaient avec nous au MCAA nous allâmes leur rendre visite car ils venaient de s’installer dans un nouveau local à la rue Saint Vincent de Paul. Nous y rencontrâmes André et aussi Sylvie qui était ou allait devenir sa compagne.

Pour moi, ce fut la découverte d’un lieu où amitié, réflexions et engagements se côtoyaient avec beaucoup de simplicité.

Ainsi, je découvris la personnalité d’André. Elle était impressionnante pour quelqu’un qui sortait depuis peu d’un isolement militant total.

Les idées, les pensées, les analyses jaillirent vers moi avec étonnement et enthousiasme.

André se lançait dans des analyses profondes sur des sujets très divers mais toujours en relation avec l’objectivité et le détail précis qui lui tenaient à coeur avec passion.

Ma vie prit une nouvelle dimension. Je découvris des pacifistes, des libres-penseurs, des libertaires ignorés et volontairement passés sous silence par les dominants de nos sociétés. Rien ne fut comme avant et d’année en année le besoin de savoir, de comprendre devint une des raisons de poursuivre l’existence.

Aujourd’hui, trois ans après son dernier acte d’homme libre, il me semble qu’il est toujours présent parmi nous et je citerais la phrase écrite par Anna Girotti le 3 janvier 1999 : « En ce jour, je suis heureuse d’avoir eu la chance de te connaître un peu car c’était de la richesse que tu transmettais à qui t’approchait ».

Francis KAIGRE

Marseille le 27 juillet 2002

par SKS
Article mis en ligne le 8 juillet 2018
dernière modification le 6 mai 2018
Rubrique : Archives - textes et citations sur André Arru

A l’occasion de notre courte rencontre d’hier, j’ai appris que vous prépariez, en souvenir d’André, un petit travail de mémoire.

Dans les années 50, André venait souvent à Nice, pour son travail ou pour l’activité militante. A chaque passage, il rencontrait les amis. C’était des soirées amicales, chez l’un ou l’autre, ou au cours de la réunion du Groupe. A cette époque il y avait dans notre ville de nombreux camarades italiens et espagnols, ayant laissé leur pays avant la guerre, et établis en France. Cela apportait une bonne relation avec les groupes italiens jusqu’à Gênes. Par André, nous avions les contacts avec les amis de Marseille et Toulon.

A Nice il y avait d’anciens militants pacifistes âgés. G. PIOCH, GOUTTENOIRE de TOURY. Un écrivain connu, Paul REBOUX, très sympathique, bien que très éloigné de nos idées, avait accepté de participer à nos réunions sur le plan pacifiste. Il me disait un jour « J’ai beaucoup écrit … mais je souhaite que deux livres restent : Les Drapeaux, où il fustigeait la guerre (de 14 pour lui) et Trop d’Enfants ».

Nous avions également LOUZON et sa compagne, celle-ci plus près de nos idées. Sans oublier LECOIN qui à Vence nous a permis de rencontrer quelques journalistes et artistes, dont TRENO du « Canard ». Ce dernier nous a bien aidés au cours de la grève de Lecoin pour l’obtention du statut des Objecteurs. Un jour, André vient à la maison et me demande si nous pourrions faire signer à Nice quelques noms connus pour appuyer une action. Après quelques visites traditionnelles, André me dit « Si nous tentions Prévert » à l’époque à Vence. J’avais eu l’occasion de le rencontrer, alors nous partons… Prévert nous reçoit sans façons et accepte de signer. Puis il nous demande ce que nous faisons dans la vie courante. André lui dit qu’il était représentant en jouets. Je vois encore Prévert bondir de joie. La conversation prend un tour inattendu. Il adore les jouets, pour leur invention, pour la joie qu’ils procurent. Enfin, il nous sort sa collection, nous présente ses découpages. Et comme toujours, la conversation entraîne et nous nous retrouvons sur la route de Russie où il était allé, avec un groupe d’artistes dans le début des années 20. Inutile de préciser notre intérêt pour les souvenirs et la parole agréable de Prévert. L’après-midi s’avance et quand nous sortons André me dit « Bon, ma journée est finie, mais c’était formidable ». C’était un peu la récréation et nous ne regrettions pas le temps passé avec cet artiste au parcours assez impressionnant. Sans aucun doute, André avait préféré cette rencontre aux contacts avec la Libre Pensée niçoise de l’époque. Composée de retraités, d’ un ambassadeur, de fonctionnaires et de militaires, tous anticléricaux, mais éloignés de la Pensée Libre telle que nous la ressentions. Sortant un jour d’une de ces réunions, André qui avait souvent le mot juste, me dit « On va avoir de beaux enterrements civils … mais n’espérons rien de plus … ». Heureusement, quelques années plus tard, les enterrements ayant eu lieu, la Libre Pensée s’était un peu rénovée.

Il reste peu de copains de cette époque encore en vie. Certains sont partis de Nice, les plus anciens disparus. Un groupe anar vit bien. La Libre Pensée ronronne un peu. Pour ma part, après mon opération et … bientôt 84 ans, je suis moins …présent. Ce qui n’empêche pas de se rappeler les moments agréables. Et avec André, certaines conférences étaient un plaisir autant qu’une action militante. Bon, c’est avec les excellents souvenirs que l’on accepte mieux certaines gènes dans la vie et les déplacements moins fréquents et moins faciles.

Bien amicalement à toute l’équipe de Marseille.
28.01.2003
Roger PAON [3]

par SKS
Article mis en ligne le 27 mai 2018
Rubrique : Archives - textes et citations sur André Arru

Le texte présenté ici fut publié dans le numéro spécial « André Arru » de La Libre Pensée Autonome des Bouches du Rhône d’avril 2003. Il est le second, par ordre alphabétique, des témoignages d’amis ayant bien connu André qui avaient été recueillis, complétant une biographie de quelques pages, première esquisse d’un travail de longue haleine devant aboutir à la réalisation d’un livre [1] qui parut en 2004.

J’ai connu André en 1945 à Toulouse pendant le Congrès de la F.I.J.L. Il y avait peu de temps qu’il était revenu à Toulouse avec sa compagne Julie, réfugiée espagnole. Nous avons tout de suite sympathisé, et guère après on s’est retrouvé à Marseille où il est retourné définitivement. Conséquent avec ses désirs et ses idées, il nous a laissés volontairement, avant – comme il nous l’avait toujours dit – de se voir complètement diminué. Il a eu le courage de ses convictions.

J’ai été pendant plus de cinquante ans en relation avec lui et sa compagne actuelle Sylvie. Qui ne se souvient ! au nom de la Libre Pensée, après la Libération et les années suivantes, des fameux débats qui se faisaient à Marseille, fréquentés par de nombreux amis et autres. Le verbe fort, sûr et (...)

par SKS
Article mis en ligne le 5 mai 2018
dernière modification le 6 mai 2018
Rubrique : Archives - textes et citations sur André Arru

Le texte présenté ici fut publié dans le numéro spécial « André Arru » de La Libre Pensée Autonome des Bouches du Rhône d’avril 2003. Il est le premier, par ordre alphabétique, des témoignages d’amis ayant bien connu André qui avaient été recueillis, complétant une biographie de quelques pages, première esquisse d’un travail de longue haleine devant aboutir à la réalisation d’un livre [5] qui parut en 2004.

Une petite page en souvenir...

« C’est juste une petite page, quelques lignes à écrire en guise de souvenir » que Sylvie me demande pour le Bulletin … et une nouvelle fois sa voix résonne dans l’appareil téléphonique, formulant la même requête ! Et voilà que les autres amis qu’elle a sollicités ont (...)

Article d’André Arru paru sur La Libre Pensée des Bouches-du-Rhône n° 5, octobre 1970
par SKS
Article mis en ligne le 24 septembre 2017
Rubrique : André Arru, articles publiés dans la presse libertaire, pacifiste, libre-penseuse.

Bien sûr, certaines choses ont changé dans ce monde que notre ami voulait voir meilleur : les noms, les références par exemple. Nixon n’est plus le président des USA, mais l’actuel chef de la Maison Blanche n’a rien à lui envier, et fait craindre un embrasement général.

Les propos d’André Arru, ses réflexions, sa condamnation sans équivoque ni exception de la violence et de l’oppression, restent d’actualité. Tout comme cette tentation de s’isoler, tentation finalement écartée.

Parfois, un peu lasse, cette pensée : "à quoi bon" vient me visiter. Et puis, je découvre que tel livre prêté à un(e) ami(e), telle causerie, tel propos échangé a eu un retentissement. Rien que cela est suffisant pour ne pas lâcher prise.

Un Monde à changer

Il est de plus en plus difficile à un être qui tente d’être guidé par une éthique de raison, de fraternité et de progrès social, de trouver son équilibre dans une société chaotique qui semble vouloir briser la gangue de ses contradictions mais qui donne beaucoup plus l’impression de se dissoudre que de se (...)

Un témoignage d’André Arru.
par SKS
Article mis en ligne le 17 janvier 2017
Rubrique : Autres écrits d’André Arru

Nous avons retrouvé récemment ce texte, un témoignage d’André Arru sur Voline [6]. Aucune indication de date, ni de destination. Ce qui n’enlève rien à son intérêt.

Voline tel que je l’ai connu

C’est le 13 février 1940 au matin que je fis connaissance avec Marseille. J’avais 29 ans, je venais de renaître, c’est-à-dire qu’insoumis, j’étrennais une nouvelle identité qui allais me permettre de continuer la lutte entreprise depuis plusieurs années. J’étais anarchiste et (...)

Extraits de correspondances
Article mis en ligne le 5 décembre 2016
Rubrique : Publication d’un choix de lettres

Jeanne HUMBERT, le 6 mai 1980 :

« Paris, le 6/5/80

Cher ami,

Je ne t’avais pas envoyé ce tiré à part d’un article paru il y a près de cinquante ans.. Seulement à titre documentaire. Et aussi comme preuve de mes activités multiples. Car, si le néo-malthusianisme, auquel je suis ralliée depuis les (...)

par ps
Article mis en ligne le 25 août 2016
dernière modification le 5 mai 2018
Rubrique : editoriaux

Édito du 5 mai 2018

"Une petite page en souvenir... par René Bianco" est le premier, par ordre alphabétique, des six témoignages d’amis ayant bien connu André, dont les textes furent accompagnés d’une courte biographie dans « André Arru, biographie et témoignages », numéro spécial de La Libre pensée autonome des Bouches-du-Rhône – Les Amis d’André Arru, avril 2003, première esquisse d’un travail de plus longue haleine devant aboutir à la réalisation du livre paru en 2004 [14].

Les autres témoignages suivront...

Bonne lecture

SKS

Article d’André Arru paru sur le n° 12/13 (Juil.Oct.1972) de "La Libre Pensée des Bouches-du-Rhône"
par SKS
Article mis en ligne le 7 août 2016
Rubrique : André Arru, articles publiés dans la presse libertaire, pacifiste, libre-penseuse.

1972 : au cours des Jeux olympiques d’été de 1972 à Munich, le 5 septembre des membres de l’équipe olympique d’Israël sont pris en otage et assassinés par des membres de l’organisation palestinienne Septembre noir. Bilan : onze membres de l’équipe olympique israélienne assassinés, un policier allemand tué, cinq des huit terroristes tués, les trois autres capturés.
Le 9 septembre, des avions de la force aérienne israélienne bombardent des bases de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en Syrie et au Liban faisant environ 200 victimes.

"Jamais peut-être jusqu’à présent la violence n’a eu autant cours dans ce monde" dit notre ami, blessé dans ses convictions pacifistes...
Aujourd’hui, la violence n’a pas cessé d’ensanglanter la planète.
Certains passages du texte, notamment sur les réponses aux attentats ou sur les Jeux Olympiques, sont toujours d’actualité... hélas !

Jamais peut-être jusqu’à présent la violence n’a eu autant cours dans ce monde. Jamais non plus ceux qui crient « à l’assassin » n’ont été les uns aussi retors, les autres aussi jobards.

Ce qui est remarquable, c’est que ceux qui tuent, trouvent toujours des apologistes qui provoquent ainsi la venue de (...)












En 1941, je me trouvais au Château de la Reynarde, en instance de départ pour le Mexique. Il s’agissait d’un camp de regroupement placé sous la protection du Consulat du Mexique. Les sorties étaient possibles avec autorisation. Mais l’Allemagne ayant besoin de main-d’œuvre mit un veto à l’émigration.

Je me rendais à pieds à Saint-Loup, où André ARRU tenait un magasin de cycles. On s’y retrouvait avec d’autres copains anars, Arru avait remonté un groupe libertaire.
Quelques mois plus tard j’ai quitté la Reynarde avec un engagement à travailler dans l’agriculture. Je suis allé à Saint-Florent, non loin de Bourges. J’étais mal payé, 5 francs par jour (au tarif syndical). Il n’y avait pas d’horaires de travail. C’étaient des Belges qui étaient propriétaires de l’exploitation. J’ai pu ensuite travailler dans un salon de coiffure.

Au moment de la débâcle, je suis parti à bicyclette pour Bordeaux. Mais les bombardements m’ont empêché d’arriver à destination. Je suis donc revenu à Marseille où j’ai retrouvé Arru. C’était jusqu’en 1943/1944.

Je participais aux réunions du groupe libertaire clandestin, et j’y ai rencontré Voline. Je savais qu’André faisait de faux papiers. Lorsqu’il a été arrêté, je n’ai pas été inquiété. Je travaillais alors comme coiffeur à Aix. Le lundi, jour non travaillé, j’allais écouter les procès. Une fois, pris dans une rafle, j’ai été emmené dans le local de la milice. Fouille au corps et vérification pour voir si j’étais circoncis. Je m’en suis tiré grâce à un papier du Consulat d’Espagne à Marseille. Je n’ai su que beaucoup plus tard qu’André ARRU était un nom d’emprunt.

Après la Libération, j’étais toujours coiffeur chez un copain anar. Entre-temps, j’étais parti à Montluçon, où j’ai participé à la libération de la ville.

J’ai continué à voir André Arru, j’allais aux réunions à Marseille par le tram. Je faisais partie de la CNT espagnole. Dans le groupe, il y avait aussi des copains de la F.A. C’est là que j’ai connu Pepita, Moreno, Francisco Botey, Ferré, San Juan, Alorda.

Peu à peu, certains copains sont retournés en Espagne, pour combattre Franco. Certains se sont mêlés aux communistes. Un fiasco.

J’avais récupéré des armes achetées aux anciens maquisards, pour les faire passer en Espagne par l’intermédiaire de SIA. Ces anciens maquisards étaient devenus des membres de la police. Quelques jours plus tard, il y a eu une perquisition chez moi. J’avais déménagé les armes, mais ils ont saisi les tampons de SIA et de la CNT.

A.A. a reconstitué la Libre Pensée à Aix. Il était très apprécié comme orateur. Il organisait des tournées de conférences sur les Bouches du Rhône. Moi, je m’occupais du plan local. A Aix, les conférences avaient lieu dans la salle des mariages à la Mairie.

Nous avons reçu Jacques Mittérand, Charles-Auguste Bontemps, Alfred Doërr, Aristide Lapeyre, Maurice Joyeux, Georges Las Vergnas et bien d’autres. C’était dans les années 1961 à 1964 environ. Lorsque le Docteur Pierre Simon est venu parler du « Contrôle des naissances », des fascistes du groupe Occident et d’autres casseurs sont venus pour chercher la bagarre. Ils criaient « Le Docteur Simon ne parlera pas ! ». Ils n’ont pas réussi à empêcher la conférence, et se sont faits sortir sans demander leur reste.

Des congrès de la Fédération Départementale des BdR [Bouches-du-Rhône] se sont tenus aussi à Aix.

Lorsque Georges Brassens était venu chanter à l’Alcazar de Marseille, il est venu ensuite chanter bénévolement pour la fête des Espagnols, il était accompagné de Trévor, le patron de l’Alcazar, la recette a été versée intégralement aux œuvres d’entr’aide des réfugiés espagnols.

A.A. participait aux pique-nique des Espagnols, en particulier près de Hyères, où résidaient plusieurs copains réfugiés. Plusieurs cars étaient remplis, un d’Aix et un de Gardanne.
Il venait aussi au Banquet Républicain, qui avait lieu le vendredi dit saint, à la Brasserie de la Madeleine, face au Palais de Justice.

Avec André, nous étions en désaccord sur deux points. Concernant la participation d’anarchistes au gouvernement de la république espagnole, André considérait que c’était une compromission inacceptable, alors que je pense que cela se justifiait vu les circonstances. Au sujet du pacifisme, il me semble qu’il faut d’abord lutter contre le système capitaliste, à l’origine des guerres, et que l’on peut admettre le principe de la guerre révolutionnaire pour une courte période. André pensait au contraire qu’une fois instituée, la guerre révolutionnaire perdurait et qu’on ne pouvait plus en sortir.

André avait un caractère volontaire, de très fortes convictions, il savait trouver des arguments pour faire avancer ses idées.

Jaime SERRA [1]

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